Passer au contenu principal

Vida Rica sin Brújula

Temps de lecture : 3 mn

Découverte
J’avoue que je me suis lancée dans cette formation avec, comme base, les quelques informations récoltées sur internet, les exercices pratiqués lors de mes trois séances en tant que cliente et le programme de la formation, qui à ce moment-là était du chinois !
Lors d’une journée de formation, l’intervenante nous annonce la quantité d’exercices que nous allions apprendre, et nous sommes toutes restées bouche bée ! Entre les exercices de la phase préparatoire utilisés presque tout le temps, les relaxations dynamiques, les techniques annexes et les outils, il y a une quarantaine d’exercices à connaître. Bien sûr tout ne sera pas utilisé lors de la pratique ultérieure, que ce soit au niveau professionnel ou personnel, mais en tant que future professionnelle, je me dois de les connaître. Spoiler : bon, en fait, il y en a entre 25 et 30 (je les ai comptés !)

Méthodologie
J’ai commencé à étudier après le 2e week end de formation. Je ne savais pas trop comment m’organiser dans mon apprentissage, même avec les conseils des intervenant(e)s qui donnaient des pistes et des tips sur comment eux avaient fait lorsqu’ils étaient à notre place, quelques années en arrière.
Je me suis mise à rédiger des fiches, comme à l’école : une fiche par exercice, classée en fonction du degré ; une fiche avec les théories, les concepts, les notions à savoir et qui me parlent ; une fiche avec des infos que l’on nous distille au fur et à mesure que l’on avance (cet exercice est très bien dans tel cas, par exemple) ; tout cela avec des couleurs, des lettres ou numéros pour le plan, des petites notes complémentaires quand j’en ai… Très scolaire !

Difficultés
Au début, je ne savais pas si je devais « apprendre » par cœur, comme j’apprenais mes leçons durant ma scolarité, car, quand on pose la question en formation, les intervenant(e)s ne répondent pas à cette question, volontairement. Cela fait partie de l’apprentissage, chacun est libre de faire comme il veut pour « apprendre ». Et puis, nous ne sommes plus des enfants, mais le vieil automatisme « scolaire » reprend le dessus. En en discutant entre nous, on a toutes le même réflexe ; c’est drôle comme certains mécanismes sont profondément ancrés en nous.
Le fait de faire des fiches, donc d’écrire la technique ou le concept, de la/le lire sur le livret d’apprentissage fourni par l’école, déjà me fait « retenir » davantage ce que nous avons vu en formation. J’ai besoin de répétition ! Mais ce n’était pas suffisant pour moi car je voyais bien que je bloquais, que je n’avançais pas sur le côté mémorisation, et c’était plutôt frustrant (ça, c’est le côté « bonne élève, studieuse » qui ressort !) Jusqu’en décembre, je n’y arrivais pas et commençais à me poser des questions quant à ma future « réussite ».

Mise en place de ma propre méthodologie sans prise de tête
Pour les vacances de Noël, j’ai décidé de continuer avec mes fiches mais en plus, je me suis créée des fiches plus concises, uniquement avec les exercices, carnet que je peux emporter avec moi partout. Exit les concepts, théories et tips de future sophrologue. J’ai répété encore une fois, depuis le début !
Puis je me suis repassée les enregistrements des formations pour m’imprégner de chaque exercice et surtout pour les vivre. Depuis le début, les intervenant(e)s nous disent de « vivre la méthode », profiter pour nous, découvrir, voir ce qui se passe en nous, pour nous « dévoiler ». Et c’est ce que j’ai fait.
C’est la meilleure idée que j’ai eue ! Pensant être super en retard dans mon apprentissage, je me suis rendue compte que ce n’était pas le cas. En effet, dans les 2 premiers degrés, les exercices de la phase préparatoire sont intégrés, donc en révisant les degrés 1 et 2, je révisais aussi les exercices de base ! J’ai donc écouté encore et encore (je me suis faite un programme en bonne organisée que je suis). Ca ne peut pas me faire de mal de toutes façons (sauf peut-être mal à la tête à force d’écouter des enregistrements LOL).

Prise de conscience
Grâce à ça, non seulement je vis la méthode, mais je me fais du bien (je sens que ça travaille à l’intérieur), et j’apprends à mon rythme. La meilleure preuve a été lorsque je suis passée seule pour guider mes copines de formation sur le 2e week-end de cette année qui commence : sans apprendre quoi que ce soit par cœur (à part quelques petites phrase par-ci par-là), j’ai pu guider l’entièreté de l’exercice ! Objectif atteint lors de cette guidance.
Honnêtement, c’était loin d’être super génial, je parlais comme un robot, le stress était très présent en moi, c’était horrible à vivre pour moi, mais mon objectif de guidance était atteint ET je me suis rendue compte que je n’avais pas besoin d’« apprendre » comme à l’école, la répétition faisait beaucoup ainsi que vivre l’expérience. Ca rentre tout seul !

Ne vous prenez pas la tête à être studieux /euse comme à l’école, vivez les exercices pour vous puis laissez-vous guider par votre intuition sur comment et quoi mettre en place pour apprendre !

Article écrit en 04.2026


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *